Obispo



QUELQU'UN NOUS APPELLE

...

il n'y a pas de hasard

quand on parle d'amour,
juste un signe à recevoir
de là-haut, de là-haut, de là-haut

quelqu'un nous appelle

quelqu'un nous appelle


.   .

LE DRAPEAU


Sans étoiles,ni coureur d'un mi-fleur
Que dans l'air, flotte une mabor de couleurs
Chant d'amour champ de bataille,
Il ya qu'une guerre à faire aujourd'hui..
Tous: Même un drapeau
Un signal, un emblème vainqueur,
Sur nos dérives et nos erreurs
Prend le monde et prend tes armes,
Prend soin des lampes demain qui arrivent, arrivent
Cherche pas d'autres batailles.
Il ya qu'une guerre à faire aujourd'hui..Au...jourd'hui.

Avec moi et l'armée des fleurs
On rêve aussi du meilleur
Chant d'amour champ de bataille.
Il ya qu'une guerre à faire aujourd'hui..

Tous:Chant d'amour champ de bataille.
Il ya qu'une guerre à faire aujourd'hui..

.   . D'UN PIANO A L'AUTRE
C'EST LA MUSIQUE


...
On se rejoint, faute d'etre cote à cote, ce qui nous tient, d'un piano à l'autre

C'ets la musique... qui nous fait supporter la vie

...
c'est la musique... qui fait qu'on voyage et qu'on oublie
...
On ne remplace jamais personne, quelqu'un qu'on a aimé plus que tout
qu'on a suivi meme de loin, de France pour un jour ce rendez vous
...
Electrique ou symphonique, acoustique ou fantastique
pour pleurer sa nostalgie ou danser toute la nuit,
pour s'inventer dautres vies, faire passer ses insomnies, pour se chercher un abris,
et croire qu'on peut etre libre

C'est la musique... qui nous fait supporter la vie ; c'est la musique...

Et qui nous rappelle un paradis.
         
LA PRETENTION DE RIEN

Qui peut prétendre me connaître

Sans se contenter du paraître
Image toute faite ou projection
C' qu'on vous prête est à confusion
Qui peut prétendre me comprendre
Quand il faut de tout se défendre
Passer les on-dit, casser la glace
Et gratter le vernis en surface
Quand soit même on cherche et se perd
Pour toute une vie qu'on veut bien faire

Je suis comme je suis

J'aime comme j'aime
Même si j'en paie le prix
Je suis comme je suis
Je suis mes envies
Comme suivent ceux qui m'aiment
Je rêve comme je rêve
Plutôt mal que bien
Parfois même un rien
Je suis comme je suis
En tout cas je n'ai
La prétention de rien

Qui peut prétendre avoir la clé

De mon enfance et ses ratés
Ranger tous vos clichés qui rassurent
Des blessures à vivre sous l'armure
Mais qui peut prétendre encore prétendre
Avoir un jugement à rendre
Et pouvoir s' regarder en face
Qu'est-ce qu'il aurait fait à ma place
Quand moi même je cherche et m'y perd
Pour tout un cirque qu'il faut bien faire
...
  UNE FOLIE DE PLUS

Se glisser dans un autre pour mieux parler de soi,

Revenir d’où l’on vient pour savoir où l’on va,

Maquiller son image pour se montrer pudique,

Mettre a nu ses amours en lumières en musique,

Comment dire c’qu’on a reçu

Se le dire n’est pas encore assez
Si partir c’est se perdre de vue
C’est une folie à dire c’est une folie d’aimer
C’est qu’une folie de plus…

Une folie de plus…


N’avoir peur que de soi des libertés à prendre,

Faire ou pas les bon choix sans devoir s’en défendre

Toujours aller plus haut sous des feux d’artifices,

C’est vouloir le plus beau comme on veut pour son fils

...


  APRES QUOI ON COURT

Que de temps perdu à ne pas être soi-même

Raser le mur des rues comme une ombre en peine
Mais n'en vouloir à personne, des déceptions qu'on traîne
...
Après quoi on court
L'argent, les gens , l'amour
Après quoi on court
Du fou, des maux, des leurres
Après quoi on court
En attendant son tour
Après quoi on meurt
Sans avoir vu passer l'heure
Après quoi on court
Le temps, le manque d'amour
Après quoi on court
Du vide, du vent, du rêve
Après quoi on crève
Comme encore et toujours
Après quoi on crève
Mais un autre jour se lève
Après quoi on court

Que de plâtres gâchés pour vouloir être quelqu'un

Pour se voir dégommer d'avoir fait du bien
Et se retrouver seul, même plus sûr du chemin
Et se retrouver seul, même plus sûr du chemin
...
d'être un pour rien, sans retour
Un trou, une tombe, des fleurs
Enfermé dans sa tour, on pleure si ce n'est que sur ses malheurs
...
         
PAR ABSENCE

Des vies seules qui pleurent
Le long des rues de hasard
Des envies qui se perdent
Et d'autres qui s'égarent
On court tous après quoi
Pendant que sous nos toits
Il reste encore je crois
De la place pour de l'amour
Encore et toujours
Pour de l'amour
Encore et toujours

Si je saigne, si je peine
Si je pleure sur mon sort
Si je traîne, si je sème
Des pétales sur vos corps
Si j'oublie d'où je suis
Et qui me mènera au port
Si je vais, sans regrets
C'est par absence...
sans doute
...
Des rêves qui s'évadent
Aux mers de tous les soleils
Des pensées qui s'attardent
Et d'autres qui s'éveillent
On court après le vent
D'Espagne... en Orient
Il reste encore pourtant
De la place pour de l'amour
Encore et souvent
Pour de l'amour
Encore et toujours...
Si je saigne, si je peine
Si je pleure sur mon sort
Si je traîne, si je sème
Des pétales sur vos corps
Si j'oublie d'où je suis
Et qui me mènera au port
Si je vais, sans regrets
C'est par absence...
sans doute
...
  IDEALISTE

Idéaliste, Utopiste, Humanitaire dans ma chair
Idéaliste pour la Terre
Y a bien à faire
Idéaliste
Tous pour un
Les mousquetaires
Main dans la main
Idéaliste pour la Terre
Y a bien à faire

Des deux côtés du monde rien de nouveau
Mais demain sur le même radeau
Tu changeras la donne en dessous
La vie des enfants de Katmandou
...
De c'côté du monde rien de troublant
Le profit des révolutions ne change pas de camp
Anesthésie coup de bambou
Pour mettre au Paradis changer de trou
...
Regarder les étoiles
Ne fait pas oublier
Que le monde tourne mal
...

    JE SUIS DE L'ATLANTIQUE

...
Tu dis toujours que je m'invente
Des moulins, des combats qui ne servent a rien
Comme si l'eau remontait les pentes
Je brasse à contre-courant
...
Je suis de l'Atlantique
Et j'ai la mémoire de l'eau
Je suis de l'Atlantique
Un beau jour sur mon berceau
La fée des vents du large
M'a fouetté le visage
En me souhaitant du rêve
Et des états uniques
...
Je cherche les em...merdements
C'est évident
J'étouffe à l'air de déjà vu, déjà vu
Alors je change souvent de ciel
Mais je marche ni au fioul ni au fiel
...
Je veux la démesure
De ces plaines d'azur
Embrasser d'un seul coup
L'Europe et l'Amérique
...
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