E.Ramazzotti
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MUSICA É (La Musique Est) La musique est Regarder plus loin et se perdre en soi-même La lumière qui renaît et qui en cueille les reflets Plus haut des plaines azur s'ouvrent Au dessus mes pensées s'espacent Et moi je me rends compte que Que tout autour de moi, de moi La musique c'est : La danse régulière de tous tes souffles sur moi La fête dans tes yeux dès que tu me souris Toi et le son de tes lèvres Toi toujours plus Cette harmonie atteinte à deux Je t'écouterais parce que Tu es la musique pour moi, pour moi La musique c'est... La musique c'est... Moi j'entends encore Les voix de la rue où je suis né Ma mère combien de fois elle a du m'appeler Mais le cri de liberté était le plus fort Et sous le soleil Qui brûle les cours (les espaces dans lesquels les enfants s'amusent) Les courses poussiéreuses des enfants Qui ne s'arrêtent plus de jouer Moi j'entends encore chanter en patois Les berceuses de pluie sur le toit Tout ça pour moi Ce doux bruit de harpe C'est une musique à se souvenir Elle est à l'intérieur de moi... elle fait partie de moi... elle avance avec moi Et La musique c'est L'ami qui te parle Quand tu te sens seul Tu sais que tu peux trouver là un soutien Et La musique c'est A conserver, à garder avec toi Ecoute Plus nous somme nombreux et plus elle s'élève Un choeur en langue universelle Il dit que, il dit que Ils ont même transpercé la peau du ciel Tu l'entends C'est le cri des étoiles Peut-être que changera Dans la tête des gens Cette mentalité (qui est)D'écouter mais de ne pas entendre Avant que le silence Descende sur chaque chose Ce grand silence Après l'air explose Parce que un monde sans musique On ne peut même pas l'imaginer Parce que chaque coeur même le plus petit Est une pulsation de vie et d'amour Qui est de la musique... |
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ADESSO TU Né aux bords de la périphérie Où les trams n'arrivent plus Où l'air est populaire Il est plus facile de rêver Que de regarder la réalité en face Combien de jeunes s'en vont Pour chercher plus que ce qu'ils ont Peut-être à cause de ces poings pris On ne les a jamais rendus à personne Mais à l'intérieur ils font encore plus mal Et j'ai appris que dans la vie Jamais personne ne nous donne plus Mais combien de souffle, combien de montée Aller de l'avant sans jamais se retourner ... Et on se trouve toujours plus seuls À cet âge tu ne sais pas... tu ne sais pas Mais combien de courses, combien d'envols Aller de l'avant sans jamais arriver |
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